À vos marques ! Prêts ? Lâchez-prise !

Nous sommes enfermés dans nos habitudes, nos exigences, une pression excessive que l’on s’inflige à nous-même, des croyances limitantes, parfois ancrées depuis la plus jeune enfance.

Nous attachons aussi beaucoup d’importance au regard des autres et à ce qu’ils pensent de nous. Et si l’on ajoute à cela la pression des responsabilités professionnelles, on comprend que l’on peut aisément perdre pied, douter, ne plus voir les priorités et ressentir un véritable mal-être, parce que l’on est dans l’incapacité d’évacuer cette tension.

Prenons le cas du quotidien stressant des commerciaux : ils doivent en permanence se poser des questions du style : quelle offre dois-je proposer à quel client ? à quel client ou prospect dois-je accorder plus de temps ? vais-je atteindre mes objectifs ? comment m’y retrouver dans le flot d’informations reçues ?

La pression peut les amener parfois à effectuer de mauvais choix et les éloigner de la réalisation de leurs objectifs.

Pourquoi lâcher prise ?

Lâcher-prise s’impose pour rompre avec ce qui nous maintient dans le stress permanent, ces liens invisibles, qui nous aveuglent et nous empêchent d’avancer.

Il est parfois utile de prendre du recul et d’accepter d’échouer parfois, pour apprendre et s’améliorer.

Cibler et économiser notre énergie, en équilibrant notamment vie professionnelle et personnelle, apprendre à hiérarchiser en renonçant au perfectionnisme, vont nous mettre sur la voix d’un mieux-être.daiga-ellaby-354478

Lâcher prise peut nous donner l’impression d’abandonner, mais, c’est aussi laisser venir et redevenir disponibles à tout ce qui se fait tout seul. Il y a quelque chose d’écologique, de fluide et d’élégant dans ces solutions qui émergent du lâcher-prise, comme une manière de laisser faire la nature et le temps. Le plus souvent, face à une difficulté, la solution est là, évidente et simple : il suffit pour la découvrir de regarder le problème sous un autre angle.

Comment lâcher prise nous sauve ?

Pour faire tomber les tensions qui encombrent notre mental, il existe beaucoup de techniques  basées sur le relâchement des tensions corps/esprit, comme la relaxation, la méditation, le yoga, la pratique artistique,…

Notre credo chez Art for Me, c’est de proposer à vos équipes des solutions alternatives au travers de la pratique artistique pour permettre à chaque salarié de lâcher prise, de se recentrer, de mieux gérer son stress et de se mettre en marche vers de nouvelles approches.

Nous organisons à ce titre ateliers de team-building, animations bienveillantes lors de séminaires et formations inspirantes.

Lorsque l’on peint ou dessine, on se « prend au jeu » et on s’offre en effet la liberté de se déconnecter, créant ainsi un moment de bien-être. Certains blocages disparaissent au fil de la session et, redevenant nous-même, nous nous ouvrons aussi aux autres ce qui est très propice à la cohésion d’équipe et à l’émergence de l’intelligence émotionnelle.

N’hésitez-pas à nous contacter pour en savoir plus !

Le bien-être au travail, ça vous parle ?

La 14ème Semaine pour la qualité de vie au travail qui a eu lieu du 9 au 13 octobre 2017 s’est déroulée sous le leitmotiv suivant : « un management de qualité, ça s’apprend ? »

Et la réponse est oui !

Garance carré 1

En effet, de plus en plus d’entreprises cherchent à évoluer vers un management de qualité, car elles ont compris que c’était la clé pour concilier performance et bien-être au travail. Lorsque l’on parle de management de qualité, il s’agit de mettre l’humain au cœur de l’organisation, de veiller à son épanouissement personnel, au contenu de son travail, à l’aménagement des espaces de travail, à l’ambiance de travail,… et de créer du lien entre les salariés.

Les managers doivent être préparés à cette nouvelle approche du management, en particulier apprendre à intégrer l’humain dans la conduite des transformations, des équipes et des organisations.

Certains organismes de formation introduisent déjà dans leurs programmes destinés aux manageurs d’aujourd’hui et de demain (formation initiale et formation continue), les concepts de qualité de vie au travail. Ils s’appuient notamment la diffusion d’initiatives et d’innovations managériales en matière de qualité de vie au travail.

Nous voulions mettre en lumière l’initiative de Garance Mutuelle qui a organisé pour la deuxième année, un séminaire d’entreprise sur le thème du bien-être au travail. 90 salariés ont été réunis dans les locaux parisiens. Au programme : un atelier posture, un atelier jardinage et la création d’une fresque collective avec Art for Me, dans laquelle chacun a exprimé en dessins et mots-clés sa vision du bien-être. De très agréables moments de partage qui ont rendu chacun très fiers d’appartenir à cette belle entreprise qu’est Garance. D’ailleurs, ce n’est sûrement pas par hasard que l’entreprise est rentrée au classement des entreprises où il fait bon travailler.

Un projet d’événement autour du bien-être au travail, une journée « j’aime ma boîte » à organiser ? Contactez-nous…

Bilbao ou l’histoire d’un renouveau par l’art

Parmi les villes qui ont mis l’art au cœur de leur projet de modernisation et d’urbanisme, Bilbao est un de nos coups de cœur.

Depuis 20 ans maintenant, le musée Guggenheim, avec son architecture spectaculaire signée Franck Gehry et ses statues monumentales de Jeff Koons, Louise Bourgeois, Anish Kapoor ou encore Daniel Buren, désormais visibles de tous au cœur de la ville, a donné une nouvelle physionomie à l’ancien quartier du chantier naval. Les industries en crise ont laissé la place à de la couleur, de la modernité et du design.

Les activités du musée autour des plus grands artistes contemporains, tels que David Hockney, Niki de Saint-Phalle ou Francis Bacon, ont retenti positivement sur l’activité du pays basque et cela bien au-delà des espérances initiales. Ce nouveau dynamisme a permis à la ville de se redéployer et de reconvertir son économie, entrainant dans son sillage des rénovations, des constructions de ponts et immeubles et la modernisation de quartiers.

Et c’est ici tout le cœur de l’Espagne et du pays basque qui bat pour notre plus grand plaisir. Bilbao est une ville à taille humaine, très agréable à découvrir le temps d’un week-end. On y prend des repas tardifs conviviaux autour d’assiettes de pintxos et de verres de vin local dans les rues piétonnes animées.

Ainsi, Bilbao doit son renouveau à l’arrivée d’un musée et de sculptures de format XXL au cœur de la ville, et on adore ! Au même titre que d’autres villes comme Roubaix avec la transformation de La Piscine en musée d’art et d’industrie ou que Détroit qui fait la part belle au street art sur ses multiples bâtiments à l’abandon, l’art a aujourd’hui un rôle majeur à jouer dans nos villes. A bon entendeur…

De la peinture abstraite… au lâcher prise

Je suis allée voir la rétrospective des œuvres de Cy Twombly au Centre Pompidou, cet artiste américain, influencé par la culture gréco-romaine, qui a développé un style si personnel. Et j’ai adoré !

Copyright.-Courtesy-Gagosian-Gallery.-

Outre mon goût pour le Street Art et l’abstrait qui m’incite à apprécier ce genre de peinture, je trouve qu’avec lui, à un moment donné, on cesse de chercher à comprendre, on se laisse happer par l’œuvre, par sa puissance, par la couleur qui semble éclabousser ses toiles…  On sent qu’il atteint le lâcher-prise total, ce moment magique de création où seul compte l’instant, le mouvement. De nos jours, on parlerait de « flow »…

C’est ce que je ressens lorsque, en tant qu’artiste, je me lance dans la peinture abstraite. Et c’est également ce que je cherche à transmettre lors des ateliers créatifs Art for Me : tout un chacun peut venir essayer, sans expérience préalable, et vivre ce moment de plaisir qu’offre la création artistique. Le résultat final importe peu, c’est le chemin qui est intéressant. Et il est toujours étonnant de découvrir la diversité des créations des différents participants en fin de la séance…

Bref vous l’aurez compris, c’est un gros coup de cœur et l’exposition terminant le 24 avril, si vous êtes sur Paris, je vous invite à vous dépêcher d’y aller. Pour ma part, je recommande la visite guidée pour en apprendre plus sur ce peintre instinctif et cérébral à la fois.

TWOMBLY - Apollo and the Artist (1975, Roma)

Apollo and the Artist (1975, Roma)

J’y ai notamment découvert que Cy Twonbly, né en 1928, a étudié l’art aux États-Unis avant de venir vivre principalement en Italie, à Rome, pour lui un atelier à ciel ouvert. Grand voyageur, il aimait le soleil : Maroc, Sicile, Cuba, Mexique, Seychelles… et chaque destination devenait source d’inspiration. Avec lui, la mythologie a été remise au goût du jour, comme en témoignent certains tableaux s’intitulant « Apollo », « The vengeance of Achilles » ou encore « Pan » en hommage au Dieu grec des bergers.

Décédé en 2011, il se plaisait à des jeux d’écriture, à griffonner des mots, des sigles, comme autant de pistes, d’indices pour tenter de comprendre son univers. Beaux-Arts Magazine dit de lui qu’il est « le précurseur de l’art du graffiti, ou plus précisément le chaînon manquant entre les fresques vulgaires de Pompéi et les murs new-yorkais bariolés par Jean-Michel Basquiat ou Keith Haring au seuil des années 1980 ».

Sur le dernier cycle, les années 2000, le geste prime, ample et délié. En totale liberté, l’artiste nous offre son bouquet final, en témoignent ces sublimes pivoines peintes en grand format sur 10 panneaux de bois de 250 sur 500 cm. Très émouvant…

Mon moment préféré : « Fifty Days at Iliam », l’immersion dans la guerre de Troie avec la mise en scène de 10 toiles monumentales, un voyage dans le temps poétique et envoutant.

Bonne visite et au plaisir de lire vos commentaires, suggestions d’expos à ne pas manquer ou encore les noms de vos propres artistes coup de cœur !

Valérie

Informations pratiques :

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Bouge ton mental

Comment le sport nous met sur la voie de la créativité ?

C’est officiel, les effets positifs du sport sur notre mental sont désormais reconnus !

Faire du sport favorise la cconcentration, la bonne humeur, mais aussi l’imagination et la créativité,… bref le sport développe nos compétences, nous rend plus intelligent !

On ne fait donc plus du sport uniquement pour sculpter son corps, mais aussi pour mettre notre mental dans de meilleures dispositions : se sentir plus libre, plus heureux, plus fort, plus charismatique…

Comment ça marche ?

Il suffit d’utiliser son corps comme un vecteur d’apprentissage pour retrouver l’équilibre entre corps, esprit et cœur.

En effet, la pratique du sport, au-delà du corps, mobilise aussi notre capacité à changer, à nous adapter, encore appelée neuroplasticité, et produit un effet positif sur notre cerveau.

Et ces effets sont encore meilleurs en associant pratique physique et exercice mental, y compris pour retarder les effets du vieillissement.

Alors énoncez des phrases positives à voix hautes lors de vos séances d’exercice cardio, et vous développerez un meilleur tonus physique !

Et quel lien avec la créativité, me direz-vous ?

Et bien, entre équilibre, bonne humeur et créativité, il n’y a qu’un pas !

Lorsque l’on a le moral, on ne ressent pas de pression : le négativisme disparaît et nous sommes plus créatifs.

Le sport agit comme un excellent anti-stress : la pratique régulière d’un sport en aérobie, c’est à dire en endurance, la marche à pied en premier lieu, augmente notre seuil de tolérance au stress.

Et sans stress, notre cerveau est plus libre : nous sommes plus créatifs, plus aptes à fuir la routine… ce grand ennemi de notre cerveau !

Un bon plan pour vos vacances en Espagne !

Amoureux du street art, Fanzara, musée à ciel ouvert, vous attend.

Installée depuis un an à Valence, je découvre avec délectation ce petit village fidèle à l’image que je me faisais de l’Espagne rurale où les sexagénaires se reposent à l’ombre sur une chaise.

Mais comment cette bourgade de 300 habitants a-t-elle pu devenir la capitale du street art en Espagne ?

En 2014, la population vieillissante voyant le village dépérir décide de faire appel à des artistes pour le sauver de l’oubli. Une quinzaine d’artistes espagnols bénévoles, et pas des moindres, répondent à l’appel et créent l’association MIAU (Museo inacabado de arte urbain, Musée inachevé d’art urbain). Parmi eux, citons des valenciens connus dans le milieu du street art : Julieta Xlf, Escif (le bansky valencien), Xelön DEIH,…

montage-fanzara

Ils ont rencontré les habitants, tenu compte de leurs goûts, et s’en sont inspirés dans leur réalisations. De ces échanges est né un panel d’œuvres très diverses, poétiques et engagées. Je retiens en particulier ce robot de Xelön, repeignant les toits du village, petit clin d’oeil et symbole de l’entraide entre les 2 générations.

Ainsi, Fanzara témoigne de l’alliance possible entre le street art et la vie locale, de la connexion entre le passé et le futur : 2 heure durant, on découvre des fresques colorées, au détour des ruelles, sur les façades des maisons du village.

Depuis, chaque année, MIAU organise un festival début juillet. De nouveaux artistes viennent peindre et compléter cette œuvre collective. C’est l’occasion d’y rencontrer l’avant-garde de la scène street art espagnole et de découvrir ce musée urbain unique au monde. Comme tout bon musée, des QR codes permettent également aux visiteurs d’en apprendre plus sur chaque réalisation. C’est bien pratique ! Des visites guidées peuvent être organisées.

Le festival 2017 a eu lieu début juillet, du 6 au 9 juillet 2017 à Fanzara (à 1 heure environ au nord de Valence). N’hésitez pas à faire un tour sur la page Facebook des organisateurs pour voir les dernières réalisations en date avec notamment Charlie Sutcliffe, Ilia Mayer, Kelsey Montague, Pez, Milu Correch, Taquen Sixe Paredes, Sr. Arribas…

Jeanne, expatriée à Valence, Espagne

Et si on profitait de ce début d’année pour créer… son bonheur !

Prête à tout ou presque pour tenter de nouvelles expériences, me voici partie pour assister à la conférence animée par Florence Servan Schreiber, reine de la psychologie positive, sur Paris un soir de janvier avec une quarantaine d’autres participants.

Première surprise, 5 minutes sont à peine passées que tout ce petit monde se met debout et commence à chanter. J’imagine le regard étonné voire amusé des passants dans mon dos. Notre conférencière est forte pour mettre les gens à l’aise et nous voilà peu à peu au cours de différents exercices destinés à mettre l’accent sur ce qui nous réussit et nous épanouit à livrer à de parfaits inconnus un aperçu de ce qui nous a rendu heureux l’an dernier.

Le temps passe vite entre échanges bienveillants, découpe de magazines à la recherche d’images et mots clés évocateurs pour créer un moodboard, reflet de nos envies du moment.

Personnellement si j’avais dû évoquerkif-kif mes attentes pour 2017 de but en blanc avec des amis, je suis certaine que j’aurais mis en avant des aspects plus professionnels, alors qu’avec 3 heures d’atelier, une projection plus intime, plus profonde est ressortie. Pour moi, comme pour mes voisins, le bonheur réside souvent dans des relations fortes avec sa famille, ses amis.Une évidence qu’il est parfois bon de se remémorer…

Nous n’avons pas été abreuvés de théories sur le bien-être mais avons été actifs tout au long de la soirée et il me semble que chacun est ainsi reparti avec les idées plus claires et le sourire aux lèvres. Maintenant, à nous le bonheur !

Valérie

5 bonnes raisons de découvrir Art 42

Art 42, un musée qui n’en est pas un, dans une école qui n’en est pas une…

L’école informatique de codage 42, lancée à l’initiative de Xavier Niel en 2013, le médiatique patron de Free, est une école d’un nouveau genre : une ‘non-profit university’, entièrement gratuite, ouverte 7 jours sur 7, 24 heures sur 24, basée sur le principe du peer-learning, où les élèves apprennent des autres élèves.

bombes-carreElle accueille depuis octobre 2016 la collection privée de Nicolas Laugero Lasserre et rend ainsi visible le travail d’atelier de 50 artistes majeurs de la scène street art, tels que Shepard Fairey, Banksy, Futura 2000 ou Jef Aérosol,… soit plus de 150 œuvres.

Art 42 devient ainsi le premier espace dédié à l’art urbain à Paris et offre à tous, gratuitement et de manière permanente une exposition permanente.

Voici les 5 bonnes raisons pour lesquelles découvrir absolument Art 42 :

  1. parce qu’en découvrant le travail d’atelier réalisé par les artistes du graffiti et du street art, souvent apparenté à de l’art conceptuel, on découvre les messages véhiculés, leur portées philosophiques, sociologiques, politiques. Marqueurs du présent, les œuvres abordent des problèmes d’identité, de liberté et sont souvent des critiques de la société de consommation…
  2. parce qu’on ne pouvait pas imaginer plus bel écrin pour cet enfant terrible de l’art que cette école d’un nouveau genre qui révèle les petits génies du codage que l’enseignement classique échoue à repérer ! L’ADN de 42 colle parfaitement à l’art urbain, lui-même en recherche permanente de rupture des codes.
  3. parce qu’on est fan de street art, cette forme d’art totalement généreux et gratuit issu de la rue, et que Art 42 est le premier musée de street art du monde, cette forme d’art apparue depuis plusieurs dizaines d’années dans les grandes capitales du monde entier.
  4. parce qu’un tel environnement anoblit le travail de ces artistes. On retire l’illégalité et le caractère éphémère de l’art urbain et on ne garde que la beauté d’œuvres très diverses, et cela dans la durée. Certaines œuvres ont été réalisées directement sur place. On est bien loin aujourd’hui du graffiti issu de lettrages tel qu’apparu à l’origine dans le métro de New York.
  5. parce qu’on se dit que les étudiants de l’école 42, ont de la chance d’étudier dans un environnement aussi émulateur et inspirant, un réel paradis pour geeks où l’art urbain cohabite avec plus d’un millier d’ordinateurs Mac !

Dans l’école 42, 96 boulevard Bessières, Paris 17e. Visites les mardis de 19h à 21h et samedis de 11h à 15h. Entrée libre et gratuite sur réservation.

Par ailleurs nous sommes à la recherche d’un artiste graffeur qui pourrait animer un atelier entre mai et juillet (date encore à définir) alors n’hésitez pas à nous contacter en nous envoyant un lien vers vos réalisations si cela vous intéresse ;–)

Enfin, pour les amateurs de street art nous vous conseillons aussi la lecture de cet article pour découvrir où se trouve le musée d’art urbain à ciel ouvert d’Espagne !

 

 

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Une expérience inoubliable : le vol en montgolfière !

Un petit tour là haut…

Tout d’abord, pourquoi diable vous parler de vol en montgolfière ? Et bien, parce que si créer nous rend heureuses, s´évader nous fait du bien et participe donc de cette recherche : sortir parfois des clous et vivre des expériences positives, enrichissantes. Alors voilà, nous partageons avec vous ce vécu. On en a rêvé et chacune, pour une occasion particulière (gloups, les 40 ans de l’une et le départ de l’autre des USA) nous avons toutes les 2 eu la chance d’avoir des amis trop sympas qui nous ont payé ce luxe : un tour en montgolfière !!

Wahou, attachez-vos ceintures, c’est une aventure unique qui vaut d’être vécue une fois dans sa vie.mongolfiere-carre

Bon, autant ne pas se mentir, les sueurs froides font également partie de l’aventure… mais question évasion, c’est à ce jour l’expérience numéro 1 que l’on ne peut que vous recommander. Une fois à près de 300 mètres, la tranquillité prédomine, l’avancée tout en douceur permet de contempler le paysage qui s’offre à nous.

Les amis, nous sommes sûres que vous les avez, reste maintenant à trouver l’occasion pour leur faire des yeux doux et s’évader ainsi de belle façon (oui le chéri fait aussi partie de la catégorie des généreux donateurs bien entendu)…

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